vendredi 30 septembre 2016

L'ÉDUCATION NATIONALE ET SES RÉSISTANTS

L'ÉDUCATION NATIONALE ET SES RÉSISTANTS


 
Comment retrouver l'excellence perdue
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DES RÉSISTANTS : APPRENDRE À LIRE À 3/4 ANS ET MAITRISER LES 4 OPÉRATIONS
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CÉLINE ALVAREZ : UNE CHERCHEUSE À LA PÉDAGOGIE PERFORMANTE
18 SEPTEMBRE 2016 FRANCE2
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Après avoir vu ce reportage, deux sentiments s'entremêlent : l'émerveillement et la colère. L'éducation mérite largement mieux que l'immobilisme.

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Pour aider les enfants à s’épanouir et à acquérir le goût d’apprendre, une jeune chercheuse, alors institutrice, a expérimenté une démarche basée sur trois points essentiels : l’action, l’amour et la motivation. Résultat ? Des gamins capables de lire dès l’âge de trois à quatre ans ou de résoudre des multiplications à quatre chiffres dès l’âge de quatre ans ! Et, le tout, dans la joie et la bonne humeur. Vous vous dites que l’ÉDUCATION NATIONALE a dû être enthousiaste et ravie ? Pensez-vous ! Elle a aussitôt demandé à la rebelle d’arrêter ses recherches…

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Cette ancienne institutrice, c’est
CÉLINE ALVAREZ. Dans sa classe, elle invitait les enfants à faire le ménage, à s’habiller eux-mêmes, à découvrir des continents, à lire… Son but «stimuler le potentiel de ses élèves» . Une méthode géniale et efficace qui, malheureusement, n’était pas du goût de sa hiérarchie…

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FRANCE 2 a récemment consacré un reportage à cette expérience. Regardez, ça laisse un drôle de sentiment, entre émerveillement et colère.

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Rageant, n’est-ce pas ?

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Pour se justifier, FLORENCE ROBINE, la DIRECTRICE GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE, précise notamment une chose :
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«Notre responsabilité c’est que ces méthodes soient le mieux évaluées possible»

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Une priorité en tout point opposée au
SYSTÈME ÉDUCATIF FINLANDAIS. Dans ce pays, les professeurs disposent d’une grande liberté, appliquent les méthodes éducatives de leurs choix (en général, ils les utilisent un peu toutes) et ne sont jamais l’objet d’inspections. Résultat ? Les petits finlandais sont parmi les plus performants du monde !

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Pour enrayer l’échec scolaire,
LA FRANCE ENVISAGE DÉSORMAIS DE RENDRE L’ÉCOLE OBLIGATOIRE DE 3 À 18 ANS (contre 6 à 16 aujourd’hui).
Qui sait, plutôt que de forcer les enfants à végéter dans un système qui ne leur convient pas, le mieux serait peut-être de repenser le sytème en question, non ?.L’immobilisme est un risque. À l’inverse, l’innovation et l’expérimentation sont de formidables opportunités. Un grand bravo à CÉLINE ALVAREZ d’avoir essayé !.
Pour en savoir plus sur CÉLINE ALVAREZ, sa démarche et son expérience, voici son livre :
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ÉCOLE HATTEMER LES SECRETS D'UN MIRACLE SCOLAIRE
4 OCTOBRE 2012 LE POINT
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[...] Bienvenue au COURS HATTEMER. Discrètement blotti derrière la GARE SAINT-LAZARE à PARIS, ce petit établissement privé, laïque et hors contrat, est un véritable ovni dans la galaxie scolaire : on y ressuscite, de la maternelle jusqu'au BAC, une école qui n'existe plus, avec tableaux d'honneur, bouliers et dictées quotidiennes. La cour est grande comme un mouchoir de poche, sans arbres, la salle de gymnastique, elle aussi toute petite, est en sous-sol. On paie pourtant entre 5 000 et 8 000 euros l'année, on traverse bien souvent PARIS et parfois l'ILE-DE-FRANCE pour placer son enfant dans ce drôle d'îlot malcommode, miraculeusement préservé, espère-t-on, des allégements de programmes et de la déliquescence supposée de l'EDUCATION NATIONALE. Le nom, HATTEMER, est celui d'une préceptrice alsacienne dont quelques grandes familles parisiennes, à la fin du XIXe siècle, s'arrachèrent les talents. La demoiselle mit au point une méthode d'enseignement par correspondance pour les enfants de diplomates et ouvrit sa propre école en 1885 : ce sont ses principes qu'on applique encore aujourd'hui. D'ailleurs, elle est là, au fond du couloir, chignon sévère, robe longue figée dans un tableau sinistre devant lequel passent les capuches, baskets et cartables de toutes les couleurs des enfants d'aujourd'hui. Le long des murs, les photos de quelques anciens élèves. JEAN D'ORMESSON, ELISABETH BADINTER, JACQUES CHIRAC, ANNE SINCLAIR, CHRISTINE OCKRENT, JACQUES CHABAN-DELMAS, VALÉRY GISCARD D'ESTAING, FRANÇOISE SAGAN, JEAN-PAUL SARTRE : la liste des «grands» anciens (comme on dit ici) est sans fin. En un peu plus de cent ans, la moisson d'écrivains, d'artistes et d'hommes d'Etat passés sur les bancs de cette petite école qui fait pourtant peu parler d'elle est probablement sans équivalent dans le monde de l'enseignement privé. HATTEMER était, est encore, un sésame discret qu'on se transmet dans des cercles restreints, familles d'intellectuels passées ici de père en fils, grande bourgeoisie catholique préférant l'excellence laïque aux écoles confessionnelles, grande bourgeoisie juive, depuis quelques années beaucoup de familles chinoises attirées par l'exigence et la discipline du «cours». C'est un monde globalement aisé mais qui n'a que peu à voir avec l'élitisme des écoles privées de la rive gauche. Si l'on est «hattemérien», c'est moins pour l'entre-soi social que par la conviction qu'un enfant doit, qu'un enfant peut apprendre beaucoup. Beaucoup plus, en tout cas, que le programme auquel l'astreignent les écoles publiques et privées sous contrat. «Nous rencontrons toujours les parents candidats pour vérifier qu'ils adhèrent à cette idée-là, explique le DIRECTEUR, PIERRE LANSONNEUR, qui refuse 30 % de demandes. Tout le monde n'est pas d'accord avec le fait de pousser les élèves au maximum de leur potentiel, tout le monde n'est pas persuadé, comme nous, qu'un enfant qui apprend est un enfant heureux».
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L'école édite ses propres livres, écrits par ses enseignants. La méthode ? Un apprentissage hebdomadaire, tout le programme de l'année étant saucissonné d'avance en semaines, et une inlassable répétition du contenu, au prix d'interrogations orales et écrites quotidiennes : on revoit chaque matin ce que l'on a vu la veille, chaque lundi ce que l'on a vu dans la semaine écoulée, chaque début d'année ce que l'on a appris durant l'année passée. Impossible de gravir un échelon sans avoir parfaitement acquis le contenu de celui auquel on se trouve.
«On dit qu'il faut oublier les choses sept fois pour les retenir, dit Mme DE MESTIERS, responsable pédagogique de la maternelle et du primaire.Eh bien, nous les réapprenons sept fois. Nos classes comptent 20 à 30 % d'enfants précoces, qui s'y sentent bien alors qu'ils sont souvent rétifs au système scolaire classique».
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SOLDATS
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On raille ici, comme s'il s'agissait d'un langage de fous, la fameuse «pédagogie active» et les évaluations de «compétences» à l'oeuvre désormais dans l'ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE. On revendique comme allant de soi un apprentissage chronologique de l'Histoire, ainsi qu'un enseignement de l'histoire de l'art, jugé indispensable, dès la 6e.
On est professeurs militants, soldats et fiers de l'être d'une guerre contre l'effondrement supposé du savoir et de l'émulation.
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«J'ai fait des stages dans le public après mon IUFM, raconte une institutrice , et, en arrivant ici, j'ai été très surprise par ce que l'on exigeait des enfants. En fait, ils sont capables de beaucoup plus que je ne le croyais».
Au collège, au lycée, il faut bien suivre un peu, pour présenter BREVET et BAC, le programme national. Mais, au primaire, la liberté de contenu est totale et c'est là, bien plus que dans le secondaire, que l'excellence du cours est vraiment sidérante. En entrant en 11e (l'équivalent du cours préparatoire), le petit hattemérien, qui a déjà fait une année de primaire (la 12e, disparue de l'EDUCATION NATIONALE), sait en général déjà lire. Et il faut assister à un cours de grammaire de 8e pour mesurer le gouffre qui sépare cette école des autres, voir pour le croire ces enfants de 8 ans, 9 ans, conjuguer sans sourciller au plus-que-parfait, à l'imparfait du subjonctif, apprendre ce qu'est un euphémisme, répondre à leur institutrice que le e accent circonflexe de «bête» est la transformation du s, bien sûr, du mot «beste» d'autrefois. «Le primaire à HATTEMER, c'est un secondaire partout ailleurs les mains dans les POCHES», dit une mère de quatre «hattemériens» qui assiste au grand cours - sa petite blonde à tresses est d'ailleurs bonne dernière. Les deux aînés ont regagné le système classique au prix d'examens d'entrée où ils ont excellé, et, à les voir si facilement en tête de classe, l'un et l'autre, en 6e et en 4e de leur collège public, elle a réinscrit ses deux derniers au primaire d'HATTEMER après les en avoir retirés. «Mon fils ne supportait pas la pression du «grand cours», la veille il avait mal au ventre d'angoisse, dit-elle. Mais nous l'avons convaincu de revenir cette année». Tant pis pour les maux de ventre. Le classement permanent, la compétition scolaire à l'anglo-saxonne font aussi partie du credo d'HATTEMER.
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CONCURRENCE
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Un père qui assiste au grand cours raconte combien son fils et son neveu se sont livré une concurrence acharnée l'année dernière, chacun piqué par le classement de l'autre. Il en rit. Lui-même, médecin aisé, est pourtant un pur produit plutôt réussi de l'école publique. Alors ? «Alors, l'école a changé. Aujourd'hui, elle nivelle. J'avais commencé par mettre mes deux garçons à la maternelle classique, ils n'y ont rien appris. Ici, c'est un peu l'école que j'ai connue jeune». 
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A l'hattemérien entré tout petit dans le moule on garantit l'autoroute jusqu'au BAC - avec mention, cela va de soi. Mais, pour ceux qui attrapent le système en cours de route, que l'on accepte de prendre au collège, au lycée, le résultat est moins prévisible. D'où, justifie la direction, un 100 % de réussite au bac pas tout à fait atteint.
«Avoir la méthode dès le plus jeune âge, c'est mieux, assure PIERRE LANSONNEUR. Pour les petits, bien entendu, le programme est plus souple, mais la maternelle, chez nous, n'est pas une garderie». On les observe avec curiosité, ces petits hattemériens de 2, 3 ans, une classe de vingt enfants qui roulent des boulettes de pâte à modeler, s'en collent forcément dans les cheveux, portent une attention plus que fluctuante à la maîtresse et regardent les nuages filer, dehors, par la fenêtre fermée. Coût : 5 500 euros l'année. Tout, presque tout est pourtant semblable à une petite classe de la «communale». Sauf les mots d'anglais au tableau, déjà : ils en font vingt minutes, chaque jour, avec une Américaine. Sauf le «Madame BERTRAND» par lequel ils désignent tous leur institutrice, quand le prénom, dans une maternelle ordinaire, est presque systématiquement de mise. Sauf le vouvoiement, surtout, réciproque et obligatoire. Les enfants vouvoient sans difficulté la maîtresse, elle les appelle encore un peu, le temps qu'ils s'habituent, à la troisième personne : «VICKY, elle revient s'asseoir, maintenant». «On ne les a jamais vouvoyés, dit-elle , au début cela les déroute». C'est encore un principe conservé de l'école d'autrefois : instaurer au plus tôt par le langage une distance entre l'adulte et l'enfant. ça a l'air idiot, cette règle du vouvoiement, mais les punitions et autres problèmes de discipline sont, paraît-il, rarissimes, même au lycée, tant le rapport à l'adulte semble facilité, dès le plus jeune âge, par cette règle toute simple. «Le milieu est souvent favorisé, mais ce ne sont pas tous des anges, dit une responsable pédagogique, alors on insiste tout le temps, depuis qu'ils sont tout petits, sur la tenue, la façon de parler, de s'adresser aux adultes, de se comporter face à eux, et il faut croire que ça marche».»
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C'est drôle de les voir à l'entrée, ces jeunes tout à fait ordinaires qui parlent comme des charretiers, se marrent, chahutent, puis de les retrouver au sein du cours, de les voir se lever, vingt élèves comme un seul homme, dès qu'un adulte met un pied dans la classe, puis se rasseoir dès que celui-ci s'assied, naturellement, comme si de rien n'était. Drôle aussi de passer le même jour, hasard d'un calendrier personnel, de l'atmosphère archicompétitive d'HATTEMER à celle d'une réunion de parents de l'école publique. Une institutrice de CE1, toute de douceur et de gentillesse, y conjure les parents, surtout, surtout, de ne pas trop faire travailler leur progéniture :
«Vraiment pas plus d'un quart d'heure par jour». On fera un peu d'anglais cette année, mais avec la maîtresse, et jamais par écrit, «pour ne pas confondre avec le français». On apprendra le verbe, le nom, mais on ira doucement, parce que la grammaire, «à cet âge, c'est dur», et qu'ils sont trente en classe. On sera évalué par des A, des B, jamais de note, pour ne pas se décourager. Tête de Mlle HATTEMER si elle entendait ça... «Si l'EDUCATION NATIONALE faisait son travail, dit PIERRE LANSONNEUR, bravache, nous ne serions plus là».
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ECHEC DE LA MÉTHODE D'APPRENTISSAGE DE LA LECTURE UTILISÉE DEPUIS 1980
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C’EST DÉSORMAIS PROUVÉ SCIENTIFIQUEMENT, LA MÉTHODE SYLLABIQUE ÉCRASE LA MÉTHODE GLOBALE PRATIQUEMENT LA SEULE UTILISÉE DEPUIS 1980
16 SEPTEMBRE 2014 NOUVELLES DE FRANCE
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La science a tranché : en suivant par IRM l’activité cérébrale de jeunes lecteurs, les neuropsychologues ont démontré que la MÉTHODE SYLLABIQUE permet un bien meilleur apprentissage de la lecture que la MÉTHODE GLOBALE.
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Pourtant en FRANCE les enseignants de l’EdNat délaissent la MÉTHODE SYLLABIQUE, préférant la GLOBALE. Après, ne nous étonnons pas que les résultats des petits Français dégringolent dans les tests PISA.
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En effet, seuls 4% des enseignants utilisent la MÉTHODE SYLLABIQUE pour l’apprentissage de la lecture en CP dans les quartiers populaires sur PARIS et la petite couronne. Les usines à fabriquer des cancres ont de beaux jours devant elles…
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FUITE DES ÉLÈVES VERS LES ÉCOLES HORS CONTRAT
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HAUSSE DU NOMBRE DE CRÉATIONS D'ÉCOLES LIBRES
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«A la rentrée 2013, 37 écoles privées hors-contrat ont vu le jour en FRANCE, selon l’association «Créer son école». Mais le rythme de ces créations s’accélère. Paradoxalement, la baisse du niveau scolaire en FRANCE dans le cadre de l’ÉDUCATION NATIONALE s’accompagne d’un des budgets les plus élevés d’EUROPE. Effondrement de l’orthographe, du calcul, du français, des sciences. [...]»
https://lh3.googleusercontent.com/WaD1fCzOm5_IpeDpcb6zpvs8r6VFM8wV9P9ODl0jic3_ICrLFhp1BA_3dxOvKDKywv6F7mqZRzDrQ4BrmUtmPAYMOq-4hiPZ9BzhXrbYoPxYJYL5hQWMmp6UMgnIwGHhTkbPNI1-OS7_Dk-UfqYJlfu9lm_yIv_SfSjWe-FMvaC5233bhGn3ZS_Ze0fCXSaSC2Q5okATyqAlUvAQUcANLgDb1SAoA6itpH5-LRtID_4wXrsb11ASr8Nz6BNS5EZvDMGpgJbHQqwlSci1oZNNW-tXJhijZipUSAdgMVL5FEd4UZmfGH282ceiS6Mpww8YLh0AH3_p_e35bRLoCNZGI90POFPyadAG7_aqtak59hcO278OBSoAQj0HZU9bozGuwHF0LCGez6wa86QD-o8ZgzMC61MF3DKmaqcq8rK6qRQMtuiRq82Zruim98WkC_O1NBn4CgaChvnx8hFBEvqkzmtI-RYsFcWitzWYWFAGALr-OeHxQEbujJqV6man31GaHG2PasEikMrWcnSv5UM550C5oxWCJ4GKpqD-9MfwU2t1_7z8YFAhk9sjqzVKpNJdG2mhyV04wxmSZXZplDlnnMeTZWZeu_U7=w320-h377-no
https://lh3.googleusercontent.com/QnCWACJnbADYh8MA5lxPrLKaK1PV0OyzG7HPLLqNgJBpGGWlysB_QcnUQeRTguFLR8Oh9bbFJgTBxbNwtwKAaa7fo27lcvJYu3v7x5F9Rl4fCZ6QJApmJvBu_duGcL0urNedtOEtYyOiXO2ldITxxygqx6oYHpUzNcHssR1LSdycivGQH_3D1h-6TdnL4AX3lAkFxhV0kDWlKDIwJRD_ihqaLNGHAJpZTMyIkQEvZJcIxxn4-9PkdQp1PbC66dDPYYwwMpvw5lQHYO7Jf_sWshURXgzkndqC4AiGrhaohfLnDDHgGmPCBxcCe5jsEz7YJVjonsd0x2glfNzx59t0lSEbHb7GeTcFBUw7InJRBols8TbbHfVZCvuoTUkFLf1Rdnk5c2OeHnlrJnhPEE9FNcffDMokPlzT9F48x1KN4O0skCUTFnAcSw-5Vk-B6I3lY6DMY54XAdmSvK82YLyVde3hXqOxRQK6-u2hBU0KHZnt771rOjq46JGnSu4qCRoo0txOo8xRf-Y3t0txLAA0UNNM3Jkdp4nRmLsN9HIG0jTrqOOC01Cg0-jyvB8gOJYCuUCgJWAj0EUDVoM9PL91pE3HAfFH-lo0=w320-h266-no
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DICTATURE SOCIALISTE

AU NOM DE LA LUTTE ANTITERRORISTE, NAJAT VALLAUD-BELKACEM VEUT RENFORCER LE CONTRÔLE SUR LES ÉCOLES HORS CONTRAT
8 MAI 2015 RÉINFORMATION.TV
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C’était à prévoir. Tout comme les attentats de janvier et la lutte antiterroriste ont servi de prétexte à la loi sur le renseignement qui instaure la surveillance généralisée, la lutte contre la radicalisation djihadiste sert à justifier la mise en place d’un contrôle resserré sur les ÉCOLES HORS CONTRAT. NAJAT VALLAUD BELKACEM, MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE, L’A ANNONCÉ HIER : ELLE ENTEND DÉPLoyer un «pôle» de surveillance au sein de l’INSPECTION GÉNÉRALE qui sera chargé de ce contrôle renforcé. Premières cibles – au moins par le nombre – les établissements de confession catholique qui forment l’immense majorité de ces écoles vraiment libres.
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Les nouvelles ÉCOLES HORS CONTRAT sont déjà soumises à une obligation de déclaration préalable auprès des services du MAIRE, du PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE (!), du PRÉFET et du RECTEUR D’ACADÉMIE. Un lourd parcours qui multiplie les embûches et les possibilités de refus. Chargés de contrôler «l’hygiène» et les «bonnes mœurs», ces autorités n’ont pas un droit de regard direct sur les contenus de l’enseignement. Mais dans la pratique on sait combien ces exigences matérielles, de plus en plus tatillonnes, pèsent sur l’enseignement hors contrat, offrant la possibilité d’un contrôle idéologique déguisé.
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ANTITERRORISTE ? LE CONTRÔLE DES ÉCOLES HORS CONTRAT NE SE BORNERA PAS À LA TRAQUE DES DJIHADISTES…
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«La jurisprudence est plus claire aujourd’hui et permet de vérifier qu’on n’y prêche pas des choses contraires aux valeurs de la RÉPUBLIQUE», a déclaré le ministre en réponse à une question de JACQUES MYARD (UMP), député des YVELINES.
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L’information est rapportée par CAROLINE BEYER, du FIGARO, qui axe son article autour de la réalité des (rares) ÉCOLES HORS CONTRAT ISLAMIQUES.
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C’était d’ailleurs le sens de la question de JACQUES MYARD, qui interrogeait NAJAT VALLAUD-BELKACEM sur une autorisation accordée à un chef d’établissement «qui n’avait pas la nationalité française», qu’il qualifiait de «problématique». Sans cette question, on n’aurait peut-être pas su que le ministre entendait déployer ce nouveau «pôle» pour permettre la mise en coupe réglée des écoles hors contrat.
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Mais c’est l’ensemble des écoles hors contrat qui sont visées, et à n’en pas douter c’est tout le sens de cette nouvelle réforme qui est bien moins «antiterroriste» qu’idéologique, parfait déploiement du plan de refondation de l’école décidé par VINCENT PEILLON.
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Najat VALLAUD-BELKACEM s’engage dans la prévention des «dérives sectaires» : les écoles catholiques hors contrat dans le viseur
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Mme VALLAUD-BELKACEM a annoncé que depuis décembre 2014, dans le cadre de la prévention des «dérives sectaires», quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur le «hors contrat».
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CAROLINE BEYER cite l’«entourage» du ministre qui a donné cette PRÉCISION SUPPLÉMENTAIRE : «Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la RÉPUBLIQUE»
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Excusez du peu ! C’est en réalité une limite de taille qui étend son champ de… nuisance à partir du moment où l’on fait respecter l’intégralité du contenu des «valeurs républicaines». Il s’agit de la forme de l’État, du gouvernement et de la désignation du pouvoir. Du PRINCIPE DE SOUVERAINETÉ : «Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément» Et du principe démocratique : «la loi est l’expression de la volonté générale». C’est ce qui fonde la supériorité de la loi civile sur la loi morale dans le régime ou nous vivons : il n’y aura plus qu’à s’aligner.
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Il faut y ajouter les «valeurs républicaines» et maçonniques, maintes fois affirmées contre les convictions religieuses, depuis la proclamation de la RÉPUBLIQUE, et encore plus nettement affirmées depuis les attentats de janvier. Laïcité, droit au blasphème, liberté d’expression absolue – dans l’exacte mesure de la conformité aux principes susdits.
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LE CONTRÔLE DES ÉCOLES HORS CONTRAT PORTERA SUR LES «VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE»
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Tout cela peut aller encore beaucoup plus loin : habillement, mixité obligatoire, cours de religion surveillés, traque de l’«homophobie» dans l’enseignement moral… Le champ est vaste et les outils sont en place pour l’étendre.
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Que le contenu des enseignements donnés au sein des écoles hors contrat doive être soumis à un contrôle de l’INSPECTION ACADÉMIQUE n’est pas nouveau : cela fait plusieurs années que les gouvernements de droite comme de gauche, de XAVIER DARCOS à VINCENT PEILLON et aujourd’hui NAJAT VALLAUD-BELKACEM insistent sur la nécessité d’exposer tous les enfants au «socle commun», sinon aux programmes et aux modes de progression mis en place par l’ÉDUCATION NATIONALE.
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La nouveauté, c’est que ce socle commun devient de plus en plus idéologique, et que les moyens se multiplient pour en vérifier le respect, au détriment des – coûteux – espaces de liberté choisis par les parents dans l’enseignement hors contrat ou à domicile, lui aussi soumis à des règles de plus en plus strictes et à un contrôle qui se renforce au fil des ans.
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QUELQUES EXEMPLES D'ÉCOLES HORS
CONTRAT VISÉES
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LES ÉCOLES INDÉPENDANTES ONT LA COTE
11 JUIN 2016 FRANCETVINFO
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LE MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE ENTEND MIEUX ENCADRER LA CRÉATION ET LA GESTION DES ÉCOLES HORS CONTRAT, À L'ENSEIGNEMENT ALTERNATIF OU CONFESSIONNEL
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Ils sont de plus en plus nombreux en FRANCE : des établissements scolaires qui ne dépendent pas des normes de l'État et proposent un enseignement alternatif au modèle public. Un apprentissage bilingue dès la maternelle est ainsi proposé à BOUC-BEL-AIR (BOUCHES-DU-RHÔNE). Une enseignante américaine travaille ici depuis trois ans, sans avoir de formation de professeur, ce qui légal pour les écoles hors contrat.
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CRITÈRES LIMITÉS
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Les élèves ont aussi un cours de maths, une des rares obligations de l'école qui fasse partie des fondamentaux imposés par le ministère. Ce cours est prodigué par une retraitée de l'ÉDUCATION NATIONALE.
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On compte 98 créations d'établissements de ce type en FRANCE depuis 2012. Ceux-ci ne touchent aucune aide de l'État. Les contraintes d'ouverture sont limitées : le directeur doit avoir 21 ans, avoir le BAC, un casier vierge et une nationalité française ou d'un pays de l'UE.
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lundi 26 septembre 2016

LA MECQUE «Peace and love ?»

LA MECQUE
«Peace and love ?»
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L’IMAM EN CHEF DE LA GRANDE MOSQUÉE DE LA MECQUE, ABDUL RAHMAN IBN ABDUL AZIZ AS-SUDAIS APPELLE À L’EXTERMINATION DES CHRÉTIENS
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30 JUILLET 2015
23 AVRIL 2016
14 SEPTEMBRE 2016 CHRISTIANOPHOBIE
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La COORDINATION CHRÉTIENS D’ORIENT EN DANGER (CHREDO) dénonce, dans un communiqué reçu cet après-midi, «l’incitation à la haine religieuse par l’imam en chef de la MECQUE», que j’ai, pour ma part, signalé ici le 9 septembre. Je m’associe, évidemment à cette dénonciation et à l’initiative de la CHREDO..
La COORDINATION DES CHRÉTIENS D’ORIENT EN DANGER (CHREDO) condamne les propos tenus le 4 septembre dernier, à l’occasion du début du pèlerinage annuel et de l’afflux de millions de musulmans à la MECQUE, par l’IMAM EN CHEF DE LA GRANDE MOSQUÉE DE LA MECQUE, ABDUL RAHMAN IBN ABDUL AZIZ AS-SUDAIS.

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L’imam en chef a en effet tenu un prêche d’incitation à la haine religieuse, notamment contre les chrétiens «haineux» et les juifs «traitres» devant plusieurs milliers de pèlerins de différentes nationalités, dont des Français et des millions de téléspectateurs sur les chaînes des télévisions arabophones.

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L’Imam en Chef «d’EL HARAM AL CHARIF» (la KAABA, le lieu le plus saint d’ISLAM), l’un des religieux les plus influents en ARABIE SAOUDITE, a demandé le soutien d’ALLAH aux Djihadistes au YÉMEN, en SYRIE et en IRAK pour qu’il leur apporte victoire : sur les Rafedah athées (les chiites), sur les juifs traitres, sur les chrétiens haineux et sur les hypocrites corrompus. Cet appel au meurtre, doublé d’un soutien sans scrupules aux terroristes sanguinaires qui sévissent en ORIENT et dont les ramifications ont atteint l’OCCIDENT, est une preuve à charge contre l’ARABIE SAOUDITE qui autorise de tels prêches sur son sol, qui ont d’ailleurs été vivement critiqués par les médias égyptiens qui l’ont qualifié de discours «daeshien».

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Au lendemain du 15ème anniversaire du 11 septembre 2001, alors que le monde est devenu un grand champ de bataille et que le terrorisme a germé dans toutes les sociétés, il est urgent de déraciner complètement ce mal là où il pousse, de faire taire toutes les voix qui le portent et d’assécher complètement ses sources.

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Considérant que ce discours public alimente haine et terrorisme, et en l’absence de toute réaction des autorités saoudiennes, qui signent ainsi leur complicité et leur accord avec ce discours de haine, la CHREDO adresse un courrier à FRANÇOIS HOLLANDE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, lui demandant de saisir le ROI D’ARABIE SAOUDITE, le gardien des lieux saints de l’ISLAM, ainsi que les autorités saoudiennes pour exiger des sanctions contre cet Imam et son renvoi des cadres religieux. En l’absence de réaction saoudienne, la CHREDO exige que le PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE saisisse le CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES et demande des sanctions contre l’ARABIE SAOUDITE qui laisse se développer sur son sol des discours qui alimentent la haine contre les musulmans shiites, les juifs et les chrétiens.
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UN PÈLERINAGE JUTEUX : BUDGET MINIMUM PAR PERSONNE DE 5000 EUROS
10 SEPTEMBRE 2016 HUFFINGTON.POST
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[...]«Ce que recherchent les pèlerins, c'est une agence sérieuse, qui fournit des prestations conformes à ce qui a été vendu», explique JAWED EL HASNNAOUI, dont l'association publie des témoignages, propose des comparatifs entre différents prestataires et prend en charge la défense juridique des consommateurs lésés. Car le voyage coûte cher - «de 4000 à 5000 euros pour un voyage basique» - et les critères qui définissent le prix sont nombreux. Outre le standing de l'hôtel que l'on choisit, va rentrer dans le prix «la distance entre l'hôtel et la mosquée», renseigne notre interlocuteur. «Et plus on est proche, plus c'est cher», souligne-t-il, rappelant que le fidèle doit s'y rendre cinq fois par jour pour y effectuer ses prières quotidiennes. «Si on choisit un hôtel moins cher qui sera plus éloigné, on devra prendre les transports pour s'y rendre», ajoute JAWED EL HASNNAOUI.
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Aussi, et conformément à une règle imposée par l'ARABIE SAOUDITE, ce sont les agences de voyages agrées qui sont chargées de récupérer le visa. Problème, il y a un nombre limité de visas délivrés par RIYAD, ce qui pousse certains fidèles à se retrouver dans l'illégalité. «On s’est aperçu que depuis 2006-2007 des vrais-faux visas étaient produits en EUROPE et étaient revendus aux pèlerins par l’intermédiaire d’un certain nombre de rabatteurs. Ils sont revendus par des mafieux entre 500 et 1000€ pièce», expliquait à STREET PRESS ZAKARIA NANA, président de la version française de SOS Pèlerins. Car évidemment, un tel marché (22.000 PÈLERINS FRANÇAIS L'AN PASSÉ) attire nombre de promoteurs véreux [...]
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SOURIEZ VOUS ÊTES PUCÉS !
1er JUILLET 2016 RUE 89
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DES BRACELETS CONNECTÉS POUR TOUS LES PÈLERINS À LA MECQUE
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Face aux terribles accidents à répétition lors du PÈLERINAGE DE LA MECQUE – dont le dernier a fait PLUS DE 2000 MORTS EN 2015– le royaume d’ARABIE SAOUDITE a décidé d’équiper les pèlerins de bracelets connectés.
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Selon les informations de
SAUDI GAZETTE, chaque fidèle devrait porter cet objet connecté à son poignet pendant le pèlerinage. Une information à prendre avec des pincettes : une ANNONCE SIMILAIRE avait été faite l’année dernière..
GPS ET DONNÉES PERSONNELLES
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CE BRACELET AURAIT PLUSIEURS UTILITÉS.
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La première est de permettre l’identification de n’importe quel pèlerin en cas de nouvelle bousculade. Chaque bracelet contiendrait ainsi les données personnelles et médicales de son porteur, afin d’améliorer sa prise en charge et son identification en cas d’accident.
ARAB NEWS cite la date d’entrée du pèlerin dans le royaume, le numéro de son visa, son adresse et le numéro de son passeport, comme données collectés.

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Le bracelet aurait aussi une utilité pratique pour les pèlerins. Résistant à l’eau et doté d’une puce GPS il permettrait d’indiquer les horaires des prières, ainsi que des indications en plusieurs langues pour se diriger dans la ville.
 

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AMÉLIORER LA SÉCURITÉ
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Chaque année, le pèlerinage rassemble plus de deux millions de personnes. Plusieurs bousculades géantes ont déjà causés des milliers de morts. En 2015, le bilan officiel de l’accident s’était révélé trois fois moins important que la réalité, notamment à cause des problèmes d’identification.

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Près d’un millier de nouvelles caméras de sécurité vont aussi être installées cette année autour de la grande mosquée, pour tenter d’améliorer les conditions de sécurité.

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Des mesures qui posent aussi des questions en terme d’utilisation des données privées, surtout si celles-ci sont directement enregistrées par un gouvernement étranger.
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2015 L'ANNÉE DES QUATRE MALÉDICTIONS
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LA MECQUE INCENDIE DANS UN HOTEL
17 JUILLET 2016 L'ORIENT LE JOUR
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Un incendie a ravagé dimanche un hôtel de 10 étages à LA MECQUE, le premier lieu saint de l'ISLAM, sans faire de victime, a annoncé un porte-parole de la défense civile saoudienne.
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Le feu s'est d'abord déclenché dans des palmiers à proximité de l'établissement avant d'atteindre la façade est de l'hôtel et de se propager dans tous les étages, a
précisé le colonel Saïd Sarhane, cité par l'agence officielle SPA. Les pompiers ont réussi à maîtriser le feu dans l'hôtel qui était inoccupé au moment de l'incendie, a ajouté le porte-parole, affirmant que le sinistre n'avait pas fait de victime.
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Des centaines de milliers de fidèles se rendent chaque année à LA MECQUE, dans l'ouest du royaume saoudien, pour y effectuer les rites du HAJJ, prévu cette année en septembre, et de la OMRA (petit pèlerinage)
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BOUSCULADE A LA MECQUE 717 MORTS ET PLUS DE 900 BLESSES
26 SEPTEMBRE 2015 RFI
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Selon les derniers bilans provisoires, les musulmans africains ont payé un lourd tribut dans la bousculade qui a endeuillé jeudi le pèlerinage à LA MECQUE, faisant 717 morts et plus de 900 blessés. Après les réactions d'émotion et de tristesse, des critiques à l’encontre de l’organisation saoudienne commencent à se faire jour, notamment en ALGÉRIE et en TUNISIE.
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Au moins 19 Nigériens ont trouvé la mort dans la bousculade meurtrière de jeudi à MINA, près de LA MECQUE, et 50 sont portés disparus, ont annoncé les autorités nigériennes. Les autorités saoudiennes n'avaient toujours pas fourni vendredi un décompte par nationalité des 717 victimes du drame. Des médias marocains parlent de 87 morts, le porte-parole du gouvernement du CAMEROUN évoque une vingtaine de morts, tandis que le Tchad fait état de onze tués.

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Selon les autorités du pays, quatre pèlerins algériens font aussi partie des victimes de la bousculade de jeudi. 6 000 Algériens sont en ce moment à LA MECQUE. Une cellule de crise a été installée au MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES.

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C'est à la télévision que cet homme a appris la catastrophe. Lui a fait le pèlerinage deux fois. Il insiste : aller à LA MECQUE, ce n'est pas dangereux, et cette fois, les autorités saoudiennes sont fautives. «Pour nous, à l'époque, les portes étaient ouvertes, se souvient-il. Alors que cette fois-ci, ils ont fermé les portes. Et ils ont fini par les ouvrir comme s'ils ouvraient à du bétail»

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Il met en cause la gestion de l’ARABIE SAOUDITE. «C'est de la faute des Saoudiens, estime-t-il. Ils n'ont pas pensé aux gens à MINA, ils n'ont pensé qu'aux gens qui étaient en train de faire la lapidation et à ceux qui étaient à LA MECQUE, mais ils n'ont pas pensé aux gens qui venaient de MINA»
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LA MECQUE : UN ÉCLAIR PROVOQUE LA CHUTE MORTELLE D'UNE GRUE SUR LA GRANDE MOSQUÉE : 80 MORTS
11 SEPTEMBRE 2015 MAIL ONLINE
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Information confirmée : plus de 80 morts et des dizaines de blessés suite à la chute d'une grue sur la GRANDE MOSQUÉE DE LA MECQUE.
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sur place, beaucoup avancent que la cause du décrochement serait la violence des éclairs ayant frappé la grue..
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LA BOUSCULADE DU HAJJ : 4500 MORTS ?
24 SEPTEMBRE 2016 WIKIPEDIA
La BOUSCULADE DU HAJJ (LAPIDATION DE SATAN) en 2015 est une bousculade qui s'est produite le 24 septembre 2015, à la suite d'un mouvement de foule lors de la fête de l'AÏD AL-ADHA à MINA, près de LA MECQUE en ARABIE SAOUDITE. Le bilan officiel, communiqué par le gouvernement saoudien le 26 septembre 2015, est de 769 morts et de 934 blessés. Se basant sur les chiffres communiqués par 30 pays dont les ressortissants étaient à LA MECQUE LE jour de la catastrophe, l'AGENCE FRANCE PRESSE et l'ASSOCIATED PRESS dénombrent respectivement 1 958 et 2 121 morts au 19 octobre 20151. Selon MIDDLE EAST EYE (en), le nombre de corps sans vie photographiés pour l'enquête s'élève à 2533. L'IRAN évoque au moins 4 500 morts, dont au moins 10 % d'Iraniens.

C'est la catastrophe la plus meurtrière de l'histoire du HAJJ
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